A 11h44 ce matin le marché est venu créer un première brèche dans le plancher imposé par la Banque Nationnale Suisse (BNS) à 1.1997. Cette dernière à réagit vivement en signifiant qu’elle ne tolèrerai pas un franc suisse sous les 1.2000 face à l euro. Des rumeurs circulent sur les marchés et nous apprennent que la BNS aurait placé 9milliard d’euro en Bid sous le plancher des 1.2000 (ordre d’achat massif qui pourrait renvoyer la parité au-dessu des 1.3000chf).
Analyses court terme
- Information d'importance basse
- Information d'importance normale
- Information d'importance haute
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Etat d’Alerte Maximum à la BNS – PEG EURCHF 1.2000
Publié le 05.04.2012 à 14:07 -
5 avril 201215 mars 2012
EURCHF – BNS – PEG 1.2000CHF
BullCambfx persiste et signe en maintenant son objectif à 1.30chf sur un prochain peg de la BNS. Même si aujourd’hui la BNS a maintenu ce plancher à 1.20chf, nous assumons notre visions et le besoin réèl pour l’économie suisse d’un franc plus faible. Nous maintenenons donc notre position long EURCHF (Acheteur) cumulé aux pending orders suivant en théorie de Dow avec bairrière options désactivante 1.1750chf
Publié le 15.03.2012 à 12:15 -
15 mars 20121 mars 2012
Hold’up – CDS grecs
Comme BullCambFx le préssentait, l’agence ISDA qui régule le marché des assurances du crédit (CDS) nous annonce avec le “sourire” que : “La restructuration de la dette grecques n’est pas un évènement de crédit, ni même un défaut partiel”. Autrement dit, l’agence donne le message claire que les assurances contre le risque de défaut n’entreront pas en garantie. Pour les investisseurs qui détenaient de la dette grecques, la perte va être de 53.6% sur la dette elle même + les primes d’assurances CDS qu’ils avaient versées pour se couvrir. Par conséquent, Citigroup, Bank of América, JP Morgan Chase et autre Goldman Sachs qui sont les assureurs, n’auront pas à payer !
Publié le 01.03.2012 à 17:48 -
1 mars 201222 février 2012
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22 février 201221 février 2012
CDS – Marché de la dette
Selon certaines sources, cinq banques dans le monde détiennent 95% des CDS interplanétaires. En effet, Citigroup, JP Morgan Chase et autre Goldman Sachs n’auront visiblement aucune prime à verser en ce qui concerne la dette grecque relativement à cet effacement colossal de 53,5% de la dette hellénique. Elles bénéficient de surcroît, de ces dites primes puisqu’il n’y pas défaut de la dette.
Mais ce qui reste grave et notable c’est que l’éventuelle rumeur de marché selon laquelle la Grèce fera défaut incessamment sous peu reste d’actualité, autant dire que les dommages collatéraux seraient considérables vis-à-vis du système bancaire international. C’est donc une option qui est vitalement à éviter tant les conséquences seraient dramatiques, paradoxalement, rien de viable ou presque n’est fait durablement en ce sens.
L’accord trouvé hier serait-il donc une manière détournée de donner le temps aux grandes institutions financières de se débarrasser de ces titres toxiques, sans reprendre le terme “lehmanien”, pour mieux abandonner un pays qui sera inévitablement sacrifié?
Publié le 21.02.2012 à 12:16 -
21 février 201216 février 2012
Rumeur de Défaut de la Grèce
Selon certaines sources des plus sérieuses, les institutions de notations devraient annoncer la faillite de la Grèce le vendredi 23 mars 2012. En effet, elles attendront la clôture des places financières, afin de procéder à la gelée des avoirs des banques grecques; tout cela dans le but d’éviter une quelconque fuite de capitaux. Les grandes banques mondiales auront pour consigne de ne pas échanger la monnaie unique pendant que tous les marchés grecs seront fermés, pendant une journée minimum.
Cela semble tout a fait logique si on regarde le bal funeste des politiques depuis quelques temps et l’incapacité totale à aider un pays qui a une dette énorme, certes, mais qui fait tout de même parti d’une pseudo union internationale.
C’est une information de la plus grande importance, mais qui reste à prendre avec des pincettes tant les conséquences seraient énormes si c’était avéré. A suivre…
Publié le 16.02.2012 à 16:47 -
16 février 201213 février 2012
Qui va quitter la Zone Euro ?
Peut-être la grèce ? l’Italie ? Le Portugal ? L’Espagne ? L’Irlande peut être ??? Non, aucun d’entre eux, néanmoins en premier. En effet, pour BullCambFx l’Allemagne quittera la Zone en premier. Son attitude actuelle le fait préssentir. L’Allemagne depuis plusieurs mois maintenant impose son Diktat à ses vallets européens à l’encontre de l’esprit des traités chers au précursseur Jacques Delors (le but est de « penser l’unité européenne » disait-il). Par cette attidude la Chancelière Angela Merkel semble signifier à ses voisins l’ultimatum suivant : Faites ce que je vous dis, ou je vous quitte! Or la directive Bolkenstein ou Frankenstein ou encore Bolkenstenne, n’est elle pas ce qui à permis à l’Allemagne de faire accroître son exedant commerciale sur le dos de ses voisins maintenant ruinés, grâce au dumping social intra européen ? Si pas de croissance dans ces pays faute au dumping sociale, il est difficile d’asseoire une assiette de cotisation non ? L’industrie massacrée dans la plupart des pays voisins, par conséquent peu de recette fiscale, donc accroissement des défficits publics indexés aux PIB. Et maintenant l’Allemagne fait le forcing pour imposer une discipline budgétaire des plus féroce afin d’imposer aux voisin de réduire leur deficit. Ces mêmes déficits qui sont la conséquence principale et non la crise de 2008, des politiques ultra libérales soutenues par l’Allemagne depuis plusieurs années.
Et Angela dit : “Ah vous avez de gros déficit mes cher voisins ! Alors cure d’austérité maintenant ! Une aide de la BCE ou des EURO-Obligations ? Pas question ! Pour la croissance ? Oubliez c’est pour nous !”
Pour BullCambFx cette attidude de l’Allemagne ne fera qu’alourdir les deficits de ses voisins et cette dernière le sait très bien. L’Allemagne, selon nous, gagne du temps et a déjà un plan de sortie. Après tout il vaut mieux avoir un client Chinois avec beaucoup de cash plutôt qu’un Français surrendetté.
Est-ce que les politiciens européens vont réagir ? Ou vont-ils baisser la tête et suivre, jusqu’à la sortie de la Zone Euro du riche Allemand.
Publié le 13.02.2012 à 18:38 -
13 février 201231 janvier 2012
Credit Crunch – Propagation de la Crise Européenne
La crise du crédit largement annoncée depuis quelques mois par BullCambFx semble en effet commencer.
En effet selon la dernière enquête trimestrielle de la FED, 5% des banques US ont commencé à durcir l’octroi de crédit en faveur des grandes entreprises.
Ce durcissement est le premier observé par la Réserve fédérale Américaine depuis 2009. Cette dernière signale que ce resserrement provient principalement des banques étrangères et notamment européennes, qui justifient leur action par des conditions de liquidités difficiles.
La question est de savoir si les assouplissements supplémentaires des politiques monétaires, notamment par la BCE vont suffire lors des nouvelles tensions à venir.
Nota-Bene: Les analystes BullCambFx considèrent que les 500MillIards d’euros octroyés aux banques par la BCE en vue de détendre le marché du crédit, ne seront pas prêtés principalement aux entreprises pour relancer l’économie, mais plutôt placés auprès des États européens par le biais des marchés obligataires notamment.
Ce raisonnement se justifie tout à fait si on observe le succès des levés obligataires en Zone Euro depuis le prêt massif de la BCE.
Publié le 31.01.2012 à 14:04 -
31 janvier 201222 décembre 2011
Perspective 2012
En 2012, BullCambFx parie sur la banqueroute de la Hongrie.
Publié le 22.12.2011 à 16:42 -
22 décembre 201116 décembre 2011
Alerte
Selon Reuters, certaines closes du contrat de l’EFSF devrait être modifiées. En effet, ces dernières consisteraient à anticiper la fin éventuelle de la monnaie unique. Ainsi, en partant du principe que ce sont les officiels européens et les décideurs des pays membres de la Zone-Euro qui ont mis en place ce fond de stabilité, il faut donc comprendre par là que ces derniers ne sont pas transparents. Que cachent-ils d’autre? Les signes et sources crédibles se multiplient, la fin de l’euro est en pleine gestation, passant de rumeur à réalité?
Publié le 16.12.2011 à 10:46 -
16 décembre 201115 décembre 2011
Crise du crédit pour 2012 ?
Tout comme son homologue européenne Crédit Agricole hier, la Banque américaine Morgan Stanley annonce un plan de licenciement de 1,600 emplois. L’ensemble des banques de la planète semblent se délester d’une bonne partie de leur charge afin d’améliorer leur ratio de fond propre (Bâle III).
Par ailleurs ces mêmes banques deleverage, c’est à dire qu’elles diminuent massivement leur exposition au crédit. Cela est-il annonciateur d’une nouvelle crise du crédit ?
Publié le 15.12.2011 à 15:09 -
15 décembre 20113 novembre 2011
Session asiatique
Bonsoir,
Un petit point s’impose avant l’ouverture des marchés asiatiques ce soir. En effet malgré des marchés mitigés sur les différentes places, une chose ressort : c’est que l’Europe n’en finie plus de se débattre de sa crise de la dette. Plus elle se débat, plus elle annonce, plus ses leaders se réunissent et plus les problèmes arrivent. S’enchaînent, se superposent. On pourrait continuer comme sa longtemps. Évoquer des problèmes d’intégration fiscale, de gouvernance économique unique. Comparer la construction fédérale des US qui à mis plusieurs décennie avant de fonctionner en tant qu’état nation (fédéral) avec de vrai prérogatives locales. Mais à la veille d’un G20 qui s’annonce quelques peu tendu, une question s’impose à la vue des développements de la soirée. Les marchés sont ouverts maintenant depuis 30 minutes.
Ils évoluent modérément en territoire négatif, la réaction à la prise de position ferme de Papandreou pour qui le référendum se tiendra face à Merkel et Sarkozy. C’est l’incertitude qui domine teintée de peur.
En réalité différends scénarii sont possibles. D’une part que le référendum amène le peuple sur le choix de refuser le train de mesures d’austérités demandé par les 17. Dans ce cas on serait confronté au dilemme de savoir si malgré tout l’Europe soutiendra sa partie malade quand même. Ce qui ne semble pas être le cas selon les déclaratons récentes ce qui provoquerait un événement de crédit dès la mi décembre. On pourrait d’ailleurs dès lors s’attendre à une sortie de la Grèce de la zone de coopération économique.
D’autre part que le libellé englobe la question de l’appartenance à la zone euro et qu’elle soit soumise à l’acceptation de nouvelles mesures d’austérité. Que ce soit accepté par le peuple hellénique. Mais est ce que le problème serait résolu pour autant, avec un mois de flou pour les marchés qui ne manqueront de se délester de titres qu’ils jugent à risques comme par exemple des obligations Italienne, Espagnole, Irlandaises voire Françaises?
Tout cela pose la question de savoir si le timing ne serait pas parfait pour la grèce afin de s’arrêter la sur la route du projet commun européen? Ce malgré des conséquences d’implosions possibles. Afin de déposer son bilan et repartir en quelque sorte de zéro pour éviter de s’engager sur des mesures restrictives qui ne manqueront pas de plonger le pays un peu plus loin dans la récession? Dans le même temps cela ne permettrait t’il pas aux 16 s”ils le restent d’amputer une partie nécrosée, un poids mort de la zone. Dumoins selon le point de vue du marché parce d’un point de vue relatif la Grèce ne représente rien sur la zone euro, pas même 2% de son PIB. Et d’avoir la capacité ainsi avec des outils fraichement mis en place et à disposition être pleinement au chevet des “PIIS”? Après avoir recapitalisé les investisseurs privé sollicités au cours des deux années précédentes?
C’est cette problématique qui va dicter le sens des marchés dans les prochaines semaines. La planète et les prévisions économiques en dépendent. Des décisions doivent êtres prisent rapidement. Puisque la Grèce c’est comme un perte latente qui ne fqit que courir malgré les appels de marge successifs.
Publié le 03.11.2011 à 01:29 -
3 novembre 201124 octobre 2011
Session asiatique
Bonsoir à tous,
Afin d’anticiper les développements de la semaine à venir,nous reviendront sur les données macroéconomiques importantes et nouveaux évènements.
Ce weekend était censé être celui du dénouement pour la crise de la dette en Euro-zone, les leaders politiques avaient prévenus que ce ne serait pas le cas. En cause les blocages politiques et tergiversations sur non pas quoi, mais le : “comment?”. En effet depuis la ratification du EFSF II (élargi), les interrogations se portaient sur le statut de cette entité qui lui même déterminerait la force de frappe de ce fond de secours. Les français ainsi que le G20 et le FMI prônent l’attribution d’une licence bancaire qui permettrait un refinancement auprès de la BCE au taux de refi de 1.5% illimité ou du moins sur collatéraux. Les allemands pour leurs part secondés par les finlandais et les bataves sont plutôt favorables au fait d’élargie les garanties d’états sur les titres obligataires à protéger, ce qui fait que la force du EFSF servirait de pare-feu dans le sens ou peu de ressources du fonds seront immobilisées par ces dettes puisqu’elles sont garanties. Laissant ainsi la BCE être prêteur en dernier ressort. De plus une décote de 60 % sur les titres obligataires grecs serait demandée conjointement à ces garanties. Il en résulte quoi ? Premièrement l’indécision est toujours de mise. Et les oppositions demeurent dans un Europe qui gagnerait à avoir une seule et unique gouvernance économique. Puisque les solutions “agence tous risques” au dernier moment sont néfastes sur le long terme. En second lieu les marchés attendent un réponse forte, des chiffres chocs, positifs. Au début de la crise de 2008 on parlait en millions puis en milliards, il conviendrait de parler de trillions maintenant. Car sinon le double dip pourrait s’aggraver sous l’impulsion de marchés paniqués. En résumé sa avance lentement. La suite mercredi.
En ce qui concerne les marchés asiatiques, parlons de l’Australie avec le PPI attendu à 2H30. En baisse par rapport au précédent de 3.4% à 2.9% year on year. Ce chiffre est primordial par rapport au pricing de baisse des taux des cambistes depuis les 1.10. En effet la RBA à indiquée lors des précédents meeting qu’elle envisageait une baisse des taux par rapport au ralentissement économique attendu pour 2012. Si cette baisse des prix à la production se confirme ce ne sera que la traduction du fait que l’inflation est en baisse ce qui laissera une marge de manœuvre plus importante à la RBA pour jouer sur la masse monétaire.
Au Japon des chiffres d’importance moyenne par rapport aux exportations et importation et donc balance commerciale sont attendu. Rappelons que le contexte est difficile pour le Japon vis à vis de sa monnaie qui se renforce en cette période d’aversion provoqué par la recherche des investisseurs de placements sûrs. Une nouvelle important nous viens du pays du soleil levant ou le gouvernement se dit : “prêt à prendre une action décisive sur le yen pour l’affaiblir” ce afin de favoriser les exportations. Rappelons que Bullcambfx anticipe une intervention de grande ampleur depuis juin dernier.
Enfin aux US la banque Merril lynch anticipe une dégradation de la note américaine d’ici 6 mois, du fait encore une fois de possibles blocages politiques, relatif à la super commission de 12 parlementaires en charge de mettre d’accord républicains et démocrates sur un plan de réduction de la dette de 1200 milliards de dollars pour 2012. Ces blocages qui ont provoqués le point de départ de la crise financière actuelle depuis juillet pourraient encore perdurer à l’approche de l’échéance présidentielle 2012.
Publié le 24.10.2011 à 01:12 -
24 octobre 201127 septembre 2011
Rapport commitment trader – Euro
Cette semaine le sondage de la chambre de compensation fait ressortir que 80% des traders professionnels sont vendeurs sur l’euro. A l’inverse les particuliers eux sont + 229% d’acheteurs par rapport à la semaine passée.
eurusd long term trend (154.25 kB)Publié le 27.09.2011 à 02:22 -
27 septembre 201121 septembre 2011
Réunion de la FED – FOMC – QEIII or not ?
Qantitative Easing III ou pas ?
Et bien la Banque centrale américaine répond par la négative. En effet, la FED nous propose plutôt ce soir une opération de soutien politique que économique. Cette dernière nous annonce ce soir un rachat des dettes à long terme et à court terme du pays pour un montant totale de 800 Milliard de dollar US. Ceci permettra à la FED d’émettre de nouvelles obligations sans augmenter son montant total de dettes en bilan.
Alors que les marchés attendaient des mesures de soutien à l’économie, et bien non la FED diminue sa dette pour sûrement mieux se réendetter et semble considéré que la reprise est suffisante, néanmoins faible.
Le dollar US profitera de cette mesure, mais ca ne sera pas le cas des marchés actions.
En revanche pour l’avenir nous nous interrogeons sur le fait que ce simple mouvement sur les bilans de la fed, lui permettra sûrement de réaliser son quantitative easing sans exposer plus ses actifs comptables.
Publié le 21.09.2011 à 20:55
